C’est une excellente nouvelle de voir l’émergence d’une structuration universitaire autour de l’IA en santé.
Je suis convaincu que la Médecine Personnalisée, Prédictive et Préventive (M3P) représente une nouvelle spécialité médicale en devenir. Demain, le laboratoire d’IA sera aussi incontournable dans nos hôpitaux que le laboratoire de biologie ou le service de radiologie.
Ces nouveaux acteurs – issus des sciences de l’ingénierie – deviendront de véritables soignants à part entière, appelés à travailler main dans la main avec les cliniciens, à être consultés comme confrères, et à contribuer aux décisions diagnostiques et thérapeutiques. Avant hier, le service informatique faisait tourner des logiciels métiers en silos. Hier, les IT construisait l’interopérabilité. Aujourd’hui, la databased medecine rebat les cartes.
L’IA transforme cet héritage en une opportunité majeure, exploitant les données déjà présentes dans les Entrepôts de Données de Santé (EDS) des hôpitaux pour en extraire de la valeur clinique au service des patients.
Une nouvelle ère s’ouvre. Elle est passionnante. Et nous sommes ravis d’en faire partie.
